Une carte envoyée par semaine.

Une carte par semaine en 2018

En 2018 je n’ai pris qu’une seule bonne résolution : écrire et envoyer une carte par semaine. Et je pense avoir réussi ce défi, malgré quelques problèmes de régularité. Et j’ai pu rattraper mon retard avec ce défi de fin d’année : 25 cartes de l’Avent. Je n’ai pas renfloué les caisses de la poste qui d’ailleurs à augmenté ses tarifs le 1er janvier comme chaque année. J’ai donc prévu le coup et j’ai acheté quatre carnets d’avance en décembre.

J’ai eu l’idée de ce défi en découvrant des lettres envoyées par Picasso, Braques et d’autres peintres. Elles étaient dessinées, peintes ou transformées par les artistes, parfois les enveloppes aussi. Dans certaines lettres, les mots sont des prétextes, de simples remerciements ou invitations en quelques lignes. L’équivalent d’un texto aujourd’hui. La carte devient cadeau, œuvre à part entière. Lire la suite Une carte envoyée par semaine.

2018 résumé en 10 œuvres

Nous voici déjà en 2019 et c’est parti pour une année de création. Comme certains le savent, j’ai pour projet de vendre mes œuvres sur ce site et sur d’autres plateformes. J’effectue ici un petit retour sur 10 œuvres de 2018 avant de sauter à pieds joints dans 2019. Une sorte de bilan pour voir les pistes à venir pour cette nouvelle année. Dix et non douze, parce qu’elles représentent les axes de ma pratique en 2018.

Les publications

RouzigDeux cobayes dans un nid de coton en train de manger des endives

C’est la deuxième année que je collabore avec ce magasine pour enfants en breton. Et cette année ils m’ont proposé d’écrire et d’illustrer une histoire. J’ai sauté sur l’occasion pour dessiner des cobayes, une de mes passions. Vous pourrez retrouver une de mes illustrations dans le numéro de février. Et si vous voulez acheter un numéro ou vous abonner, c’est sur ce site : keit vimp bev.com Lire la suite 2018 résumé en 10 œuvres

Croquis sur le vif : les concerts.

J’ai souvent un carnet de croquis avec moi, mais surtout quand j’assiste à des concerts, en voici la raison.

Dessiner sur le vif c’est ce qui fait progresser. J’ai eu un professeur qui nous a demandé de remplir un carnet de croquis en deux mois. Sur le moment je l’ai maudit, mais c’est un très bon exercice. Il faut tout le temps dessiner ce qui nous entoure pour comprendre et réinterpréter par la suite. Pour toutes les choses inanimées, c’est facile, ça ne bouge pas. Par contre, les êtres vivants ont comme un sixième sens qui les prévient que quelqu’un les observe. C’est en rapport avec un instinct animal, celui de la proie. Ce qui fait qu’à chaque fois qu’on dessine quelqu’un d’immobile, il le sent et va se tourner et enfin, nous regarder. Lire la suite Croquis sur le vif : les concerts.